De Litteris

11-3-2017

L’environnement de travail

coulisse-environnement

J’ai évoqué, la semaine dernière, la phase de recherches, que je surnomme la phase obsessionnelle ; avant de vous parler du processus d’écriture, de mes tics stylistiques ou des petites choses que j’aime cacher dans mes textes, j’avais envie de parler un peu du cadre d’écriture que je me construis… entre autre parce qu’il participe de cette «phase obsessionnelle»!

Mon bureau est envahi d’objets qui, au quotidien, m’offrent autant de passerelles stimulant mon imaginaire : si certains sont fonctionnels (hello, port USB TARDIS) ou purement sentimentaux (photos de mes proches, bouquet de mariée), d’autres n’existent vraiment que pour me rappeler, régulièrement, des projets d’écriture (comme cette carte de Venise qui, un jour…).

Pour Japon!, c’est presque trop facile : il y un kamidana, complété à chaque voyage, dans l’entrée de mon appartement. La moitié de ma vaisselle est japonaise. Je n’ai pas attendu d’écrire un essai pour collectionner les kimonos ou réunir un concile de figurines – ô majestueuse reproduction de Godzilla, comment aurais-tu pu ne pas finir à côté de mon Little Cthulhu ? (En plus, j’ai besoin de toi pour un diorama que je compte photographier pour mon livre!)

J’ai donc au quotidien mille et une piqûres de rappel d’aspects de la culture nippone «à mentionner absolument» dans mon essai, qui, en se juxtaposant joyeusement, tissent des liens précieux dessinant «mon» Japon.

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